1/ L’eau est sensible aux ultraviolets et aux infrarouges

La lumière rouge fait partie du spectre visible et, comme la couleur violette, elles se situent de part et d’autre de la zone perceptible à l’œil nu. Au-delà de ces raies de couleurs visibles, se trouvent les ultraviolets d’un côté et les infrarouges de l’autre. L’infrarouge est une onde électromagnétique, dont le nom signifie « en dessous du rouge » (du latin infra : « plus bas »), car ce domaine prolonge le spectre visible du côté du rayonnement de fréquence la plus basse, qui apparaît de couleur rouge. (cf wikipédia)

Les ultraviolets sont émis uniquement par le soleil et vont être utilisés par les plantes pour la photosynthèse. Ils permettent la croissance de toutes les plantes et phytoplanctons sur terre. Comme on le voit dans le diagramme ci-dessous, l’eau est sensible aux ultra-violets dont elle est capable d’absorber l’énergie pour la restituer aux molécules photosynthétiques.

Par contre l’eau est totalement transparente et ne réagit pas du tout aux longueurs d’ondes du spectre visible !

Dès le passage de la lumière dans l’infrarouge, au-delà de 0,75 micron mètre, l’eau redevient sensible à l’énergie infrarouge avec des pics d’absorption entre 4 et 20 microns. Les infrarouges sont émis par le soleil, mais aussi par le feu et par tous les êtres vivants dont les êtres humains.

On peut donc dire que la sensibilité de l’eau aux UV permet aux végétaux de se développer et sa sensibilité aux Infrarouges permet aux animaux de prospérer.

 

L’eau Et La Physique Quantique – Vers Une Révolution De La Médecine : Marc Henry

2/ Les infrarouges situés de 0,75 à 20 microns 

Selon la loi de Wien, tout être émet des infrarouges proportionnellement à sa température corporelle :

 

Nous brillons donc dans l’infrarouge comme une ampoule de 100 watts, autour de 9,4 microns. 1

En cas d’inflammation nous notons systématiquement une élévation de la température locale et un excès d’émission infrarouge. Cette énergie infrarouge va venir activer certaines enzymes comme l’eNO synthase et activer ainsi les propriétés vasodilatatrices, cicatrisantes et apaisantes nécessaires au retour à la normale de l’inflammation initiale.

3/ Utilisation des infrarouges à des fins médicales ou de bien-être

Au travers des siècles et des cultures les hommes se sont rendu compte du pouvoir de certaines roches naturels, notamment celles riches en minéraux métalliques et carbonés, qui en reflètant l’énergie solaire infrarouge avaient des vertus diverses.

Leurs propriétés médicales positives trouvent plus particulièrement leurs origines dans la médecine curative asiatique et notamment au Japon où des baignoires étaient taillées dans la roche volcanique riches en oxydes métalliques, pour soigner arthrose, rhumatisme et blessures musculo-squelettiques.2

A ce titre, dans la lignée des Onsen (baignoires naturelles), dès les années 1980, les japonais déposent les premiers brevets utilisant des oxydes métalliques et carbonés (bois comprimé)8 broyés dans le but d’envoyer des infrarouges vers le corps au travers d’un sauna dit infrarouge. Ils démontrent une pénétration de la lumière infrarouge de 40 à 50 mm sous la peau.3

Peu à peu les applications médicales courantes de la thérapie infrarouge sont apparues sous forme de différents appareils médicaux émettant des infrarouges que l’on applique spécifiquement sur des zones perturbées comme pour la cicatrisation, la réduction de la douleur musculaire, les spasmes musculaires, le soulagement de la polyarthrite rhumatoïde, l’arthrose ou encore les œdèmes articulaires.